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Deux notes reliées sur un manche pour reconnaître un intervalle à l'oreille

Reconnaître les intervalles à l'oreille à la guitare

Reconnaître un intervalle ne suffit pas : il faut le chanter, le retrouver sur le manche et le relier à une vraie intention musicale.

Par Yohann Abbou ·

Développer son oreille change la manière d’apprendre, de mémoriser et de jouer. Pour relier cette écoute à une progression guidée, découvrez Guitar Social Club .

À retenir : un intervalle devient utile quand vous savez l’entendre, le chanter, le retrouver sur le manche et l’utiliser dans une phrase. Continuez dans le silo ear training guitare pour construire ces repères progressivement.

Tester les intervalles avec l’entraîneur auditif
Deux notes reliées sur un manche pour reconnaître un intervalle à l'oreille
Reconnaître un intervalle ne suffit pas : il faut le chanter, le retrouver sur le manche et le relier à une vraie intention musicale.

Vous lancez un exercice d’ear training.

Deux notes apparaissent.

Vous écoutez.

Vous hésitez.

Tierce majeure ?

Quarte juste ?

Quinte ?

Vous cliquez presque au hasard.

La réponse tombe.

Vous aviez faux.

Vous recommencez.

Après quelques minutes, vous commencez à reconnaître certains intervalles.

La quinte paraît plus ouverte.

L’octave semble plus évidente.

La seconde mineure possède une tension particulière.

Vous progressez.

Mais une question demeure.

Est-ce que cet exercice vous aide réellement à jouer de la guitare ?

Lorsque vous écoutez une chanson, retrouvez-vous plus facilement la première note d’un riff ?

Lorsque vous improvisez, entendez-vous davantage la note que vous souhaitez rejoindre ?

Lorsque vous jouez un accord, reconnaissez-vous mieux la différence entre une tierce majeure et une tierce mineure ?

Lorsque vous relevez une mélodie, votre main tâtonne-t-elle moins longtemps sur le manche ?

Si la réponse reste non, le problème ne vient pas nécessairement de vos capacités auditives.

Votre méthode de travail est peut-être simplement trop abstraite.

Reconnaître un intervalle à l’oreille ne consiste pas seulement à donner un nom à la distance entre deux notes. Il faut apprendre à entendre un mouvement, à le chanter, à le retrouver sur la guitare et à comprendre ce qu’il produit dans une tonalité ou un accord.

Les quiz possèdent une utilité.

Mais ils ne doivent pas devenir une fin en soi.

Votre oreille doit revenir vers la musique.

Toujours.

La réponse courte : travaillez les intervalles dans un ordre musical

Ne lancez pas immédiatement un quiz aléatoire utilisant tous les intervalles.

Commencez par construire plusieurs repères.

Étape 1 — Le contour

Apprenez à entendre :

  • même note ;

  • note plus aiguë ;

  • note plus grave ;

  • petit déplacement ;

  • grand saut.

Étape 2 — Les repères stables

Travaillez :

  • unisson ;

  • octave ;

  • quinte juste ;

  • quarte juste.

Repères visuels des intervalles sur une guitare
Le manche vous aide à vérifier ce que l'oreille vient d'identifier.

Étape 3 — Les mouvements les plus fréquents dans les mélodies

Ajoutez :

  • seconde majeure ;

  • seconde mineure ;

  • tierce mineure ;

  • tierce majeure.

Étape 4 — Les couleurs mélodiques plus larges

Ajoutez :

  • sixte mineure ;

  • sixte majeure.

Étape 5 — Les tensions plus fortes

Ajoutez ensuite :

  • septième mineure ;

  • septième majeure ;

  • triton.

Étape 6 — Le contexte tonal

Pour chaque intervalle :

  • écoutez ;

  • chantez ;

  • jouez sur une seule corde ;

  • transposez ;

  • trouvez une deuxième position ;

  • replacez l’intervalle dans une tonalité ;

  • utilisez-le dans une mini-phrase ;

  • vérifiez avec l’entraîneur auditif.

Votre objectif ne consiste pas à répondre rapidement à cent questions.

Vous devez construire des repères suffisamment vivants pour qu’ils apparaissent naturellement lorsque vous écoutez une chanson.

Qu’est-ce qu’un intervalle ?

Un intervalle correspond à la distance entre deux notes.

Prenons :

Do → Ré

Vous avancez d’un ton.

Il s’agit d’une seconde majeure.

Prenons maintenant :

Do → Mi

Vous avancez de deux tons.

Il s’agit d’une tierce majeure.

Puis :

Do → Sol

Vous obtenez une quinte juste.

Sur la guitare, cette distance peut être jouée de plusieurs manières :

  • horizontalement sur une seule corde ;

  • verticalement entre deux cordes ;

  • simultanément ;

  • successivement ;

  • dans plusieurs registres ;

  • avec différentes positions.

Mais la relation sonore reste identifiable.

Manche interactif pour retrouver les notes et les intervalles
Relier l'oreille au manche évite que l'exercice reste abstrait.

Quelques exemples depuis Do

IntervalleNote d’arrivéeDistance
UnissonDo0 demi-ton
Seconde mineureRé♭1 demi-ton
Seconde majeure2 demi-tons
Tierce mineureMi♭3 demi-tons
Tierce majeureMi4 demi-tons
Quarte justeFa5 demi-tons
TritonFa♯6 demi-tons
Quinte justeSol7 demi-tons
Sixte mineureLa♭8 demi-tons
Sixte majeureLa9 demi-tons
Septième mineureSi♭10 demi-tons
Septième majeureSi11 demi-tons
OctaveDo12 demi-tons

Vous n’avez pas besoin de mémoriser immédiatement ce tableau comme une leçon scolaire.

Utilisez-le comme une carte.

Votre oreille doit ensuite donner progressivement un son réel à chaque relation.

Un intervalle peut être mélodique ou harmonique

Cette distinction est indispensable.

Intervalle mélodique

Les deux notes apparaissent successivement.

Par exemple :

Do → Mi

Vous entendez une première note.

Puis une deuxième.

Votre oreille perçoit un mouvement.

La phrase monte.

Ou descend.

Ce type de travail vous aide particulièrement à :

  • relever une mélodie ;

  • chanter ;

  • improviser ;

  • retrouver un riff ;

  • comprendre une ligne de basse ;

  • anticiper une note d’arrivée.

Intervalle harmonique

Les deux notes apparaissent simultanément.

Par exemple :

Do + Mi

Vous entendez immédiatement une couleur.

Cette relation participe à la construction d’un accord.

Ce type de travail vous aide à :

  • reconnaître une tierce majeure ou mineure ;

  • entendre une quinte ;

  • distinguer consonance et tension ;

  • comprendre les triades ;

  • repérer la couleur d’un voicing ;

  • affiner votre écoute des accords.

Les deux exercices sont utiles.

Mais ne mélangez pas tout immédiatement.

Commencez par les intervalles mélodiques.

Votre voix et votre manche vous aideront à comprendre plus clairement les distances.

Ajoutez ensuite progressivement les intervalles harmoniques.

Ne commencez pas par apprendre douze étiquettes

Une méthode fréquente consiste à lancer tous les intervalles simultanément.

Deux notes sont jouées.

Vous devez choisir parmi douze réponses.

Vous devinez.

Vous mémorisez quelques associations.

Vous progressez légèrement.

Puis vous vous découragez.

Cette méthode surcharge inutilement votre écoute.

Votre oreille doit apprendre à distinguer trop de possibilités avant d’avoir construit les premiers repères.

Imaginez que vous appreniez une langue étrangère.

On ne vous demanderait pas immédiatement de reconnaître vingt mots très proches prononcés aléatoirement.

Vous commenceriez par quelques oppositions claires.

Puis vous élargiriez progressivement.

Faites exactement la même chose avec les intervalles.

Votre cerveau n’a pas besoin d’une liste exhaustive. Il a besoin de contrastes suffisamment nets pour construire une mémoire stable.

Votre première compétence : entendre si la note monte, descend ou reste identique

Avant de reconnaître une tierce ou une quinte, posez une question beaucoup plus simple :

Est-ce que la deuxième note monte, descend ou reste identique ?

Cette compétence paraît élémentaire.

Elle constitue pourtant la base de tout relevé mélodique.

Prenez une corde.

Par exemple la corde de Si.

Jouez :

  • Do, 1re case ;

  • Ré, 3e case.

Vous entendez une montée.

Rejouez :

  • Ré ;

  • Do.

Vous entendez une descente.

Puis :

  • Do ;

  • Do.

Vous entendez une répétition.

Premier exercice

Utilisez seulement trois réponses :

RéponseSensation
MonteLa deuxième note est plus aiguë
DescendLa deuxième note est plus grave
Reste identiqueLa hauteur ne change pas

Demandez à quelqu’un de jouer deux notes.

Ou enregistrez plusieurs exemples.

Répondez simplement :

  • monte ;

  • descend ;

  • identique.

Votre objectif

Ne cherchez pas encore le nom précis de l’intervalle.

Construisez une boussole.

Lorsque vous relevez une mélodie, cette boussole évite déjà de tester des cases au hasard.

Pour approfondir : entendre si une note monte ou descend : le premier repère mélodique.

Votre deuxième compétence : distinguer un pas d’un saut

Une mélodie ne monte pas toujours de la même manière.

Parfois, la note voisine apparaît.

Parfois, la phrase effectue un saut beaucoup plus large.

Prenez :

Do → Ré

Puis :

Do → Sol

Les deux mouvements montent.

Mais leur sensation diffère fortement.

Petit déplacement

La phrase semble progresser par proximité.

Grand saut

La phrase change immédiatement de registre ou crée un geste plus marqué.

Exercice

Jouez sur une seule corde :

  • Do → Ré ;

  • Do → Mi ;

  • Do → Sol ;

  • Do → Do aigu.

Répondez seulement :

  • proche ;

  • intermédiaire ;

  • large ;

  • octave.

Cette étape prépare directement l’identification plus précise.

Votre oreille apprend d’abord à classer les mouvements.

Elle donnera ensuite un nom plus exact à chaque relation.

Dans quel ordre faut-il apprendre les intervalles ?

Il n’existe pas une seule progression universelle.

Mais pour un guitariste qui souhaite utiliser réellement son oreille dans les morceaux, l’ordre suivant reste particulièrement cohérent.

Niveau 1 — Unisson et octave

Commencez avec les deux repères les plus stables.

Unisson

Do → Do

La note reste identique.

Vous entendez :

  • stabilité ;

  • répétition ;

  • absence de mouvement.

Octave

Do → Do aigu

La note change de registre.

Mais son identité reste fortement apparentée.

Vous entendez une même famille de note plus haut ou plus bas.

Pourquoi commencer ici ?

Parce que ces deux relations construisent votre cadre.

L’unisson vous apprend à reconnaître l’immobilité.

L’octave vous apprend à entendre une même identité dans un autre registre.

Sur la guitare, cette compétence devient immédiatement utile :

  • retrouver une même note ailleurs ;

  • reconnaître les octaves ;

  • déplacer un riff ;

  • comparer plusieurs positions ;

  • mémoriser le manche.

Exercice sur la corde de Si

IntervalleDépartArrivée
UnissonDo, 1re caseDo, 1re case
OctaveDo, 1re caseDo, 13e case

Chantez.

Puis rejouez.

Ne cherchez pas immédiatement la vitesse.

Entendez la parenté.

Niveau 2 — Seconde majeure et seconde mineure

Ajoutez les plus petits déplacements.

Seconde mineure

Un demi-ton.

Par exemple :

Mi → Fa

La tension paraît très proche.

Très serrée.

Presque collée.

Seconde majeure

Un ton.

Par exemple :

Do → Ré

Le mouvement reste conjoint.

Mais la sensation possède davantage d’espace.

Pourquoi les travailler tôt ?

Parce que les mélodies utilisent constamment des déplacements conjoints.

Lorsque vous relevez une phrase, vous devez rapidement entendre :

  • même note ;

  • demi-ton ;

  • ton ;

  • saut plus important.

Cette distinction réduit fortement le tâtonnement.

Exercice sur une seule corde

Sur la corde de Si :

IntervalleDépartArrivée
Seconde mineureMi, 5e caseFa, 6e case
Seconde majeureDo, 1re caseRé, 3e case

Jouez.

Chantez.

Inversez ensuite :

  • Fa → Mi ;

  • Ré → Do.

Votre oreille doit apprendre les deux directions.

Niveau 3 — Tierce mineure et tierce majeure

Les tierces possèdent une importance considérable.

Elles apparaissent dans :

  • les mélodies ;

  • les riffs ;

  • les arpèges ;

  • les triades ;

  • les accords majeurs ;

  • les accords mineurs ;

  • les lignes vocales ;

  • l’improvisation.

Tierce mineure

Trois demi-tons.

Par exemple :

Do → Mi♭

Tierce majeure

Quatre demi-tons.

Par exemple :

Do → Mi

Pourquoi faut-il les comparer directement ?

Parce qu’un seul demi-ton les sépare.

Mais leur impact musical reste fondamental.

La tierce contribue fortement à déterminer la couleur majeure ou mineure d’un accord.

Exercice

Sur la corde de Si :

IntervalleDépartArrivée
Tierce mineureDo, 1re caseMi♭, 4e case
Tierce majeureDo, 1re caseMi, 5e case

Jouez la tierce mineure.

Chantez.

Revenez vers Do.

Jouez la tierce majeure.

Comparez.

Ajoutez un accord

Jouez ensuite :

  • Do mineur ;

  • Do majeur.

Écoutez le rôle de la tierce.

Vous ne mémorisez plus uniquement une distance.

Vous entendez une couleur.

Niveau 4 — Quarte juste et quinte juste

Ces deux intervalles deviennent particulièrement importants sur la guitare.

Quarte juste

Cinq demi-tons.

Par exemple :

Do → Fa

Quinte juste

Sept demi-tons.

Par exemple :

Do → Sol

Pourquoi les travailler ensemble ?

Parce qu’ils possèdent une stabilité particulière.

Parce qu’ils structurent énormément de riffs.

Parce que la quinte apparaît dans les power chords.

Parce que les cordes de la guitare sont majoritairement organisées par quartes.

Parce que la relation tonique-dominante joue un rôle majeur dans de nombreux morceaux.

Exercice sur la corde de Si

IntervalleDépartArrivée
Quarte justeDo, 1re caseFa, 6e case
Quinte justeDo, 1re caseSol, 8e case

Comparez.

La quarte semble souvent appeler un contexte ou une résolution différente.

La quinte possède une stabilité très ouverte.

Ajoutez les cordes graves

Jouez :

  • Mi grave à vide ;

  • Si, 2e case sur la corde de La.

Vous entendez une quinte.

Puis jouez simultanément.

Vous obtenez la base d’un power chord.

L’intervalle rejoint immédiatement la guitare réelle.

Niveau 5 — Sixte mineure et sixte majeure

Les sixtes apparaissent fréquemment dans les mélodies.

Elles peuvent produire une sensation plus chantante.

Plus ample.

Plus expressive.

Sixte mineure

Huit demi-tons.

Par exemple :

Do → La♭

Sixte majeure

Neuf demi-tons.

Par exemple :

Do → La

Pourquoi les travailler après les tierces ?

Parce que les sixtes entretiennent une relation forte avec les tierces inversées.

Une tierce majeure devient une sixte mineure lorsqu’elle est renversée.

Une tierce mineure devient une sixte majeure.

Mais ne cherchez pas uniquement à effectuer un calcul théorique.

Écoutez.

Chantez.

Comparez les couleurs.

Exercice

Utilisez un départ confortable.

Par exemple Do sur la corde de Sol, 5e case.

Cherchez :

  • La♭ ;

  • La.

Jouez lentement.

Puis chantez.

Ajoutez de petites phrases qui rejoignent ces notes.

Niveau 6 — Septièmes et triton

Ces intervalles possèdent une tension plus marquée.

Travaillez-les lorsque vos repères précédents deviennent suffisamment solides.

Septième mineure

Dix demi-tons.

Par exemple :

Do → Si♭

Vous la retrouvez fréquemment dans :

  • les accords dominants ;

  • le blues ;

  • le rock ;

  • les lignes mélodiques ;

  • certaines couleurs modales.

Septième majeure

Onze demi-tons.

Par exemple :

Do → Si

La note paraît souvent très proche de l’octave.

Elle crée une tension ascendante forte vers Do.

Triton

Six demi-tons.

Par exemple :

Do → Fa♯

Il se situe exactement entre la quarte et la quinte.

Il possède une instabilité immédiatement perceptible.

Pourquoi les travailler plus tard ?

Parce que leur identification devient plus utile lorsque vous entendez déjà :

  • la tonique ;

  • l’octave ;

  • les mouvements conjoints ;

  • les tierces ;

  • la quarte ;

  • la quinte.

Vous pouvez alors les comparer à de véritables repères.

Ils ne restent pas des étrangetés isolées.

Un tableau de progression réaliste

NiveauIntervalles
Utilité principale0
Monte · descend · identiqueConstruire la boussole
1Unisson · octave
Reconnaître stabilité et registre2
Seconde mineure · seconde majeureEntendre les mouvements conjoints
3Tierce mineure · tierce majeure
Distinguer les couleurs majeures et mineures4
Quarte juste · quinte justeRiffs, power chords, stabilité et fonction
5Sixte mineure · sixte majeure
Développer l’écoute mélodique6
Septième mineure · septième majeure · tritonAffiner l’écoute des tensions

Ne passez pas au niveau suivant uniquement parce que vous avez réalisé trois bonnes réponses.

Attendez que les intervalles commencent à vivre musicalement.

Vous devez pouvoir :

  • les chanter approximativement ;

  • les retrouver sur une corde ;

  • les jouer depuis plusieurs notes ;

  • les reconnaître dans les deux directions ;

  • les utiliser dans une phrase ;

  • les entendre dans un contexte tonal simple.

La différence essentielle entre distance et fonction

Prenons :

Do → Ré

Vous entendez une seconde majeure.

Très bien.

Mais cette même seconde majeure ne produit pas toujours exactement la même sensation musicale.

Dans Do majeur

Ré correspond au deuxième degré.

Il peut donner une impression d’ouverture.

Il appelle souvent une suite.

Dans Sol majeur

Si vous jouez Sol → La, vous entendez également une seconde majeure.

Mais le registre, le timbre, l’accord et la mélodie modifient votre perception.

Depuis une autre note d’un accord

Une même distance peut produire une autre fonction.

L’intervalle reste identique.

Mais son rôle musical évolue.

L’intervalle vous indique la distance. La tonalité vous indique la fonction.

Vous devez travailler les deux.

Sinon, vous risquez de reconnaître correctement une tierce majeure dans un quiz sans entendre qu’une note agit réellement comme tierce de l’accord joué.

Travaillez avec une tonique tenue

Un drone constitue un excellent outil.

Lancez un Do tenu.

Puis chantez ou jouez progressivement :

  • Do ;

  • Ré ;

  • Mi ;

  • Fa ;

  • Sol ;

  • La ;

  • Si ;

  • Do.

Vous entendez les degrés de la gamme majeure par rapport à une tonique stable.

Votre protocole

  • lancez le drone ;

  • jouez Do ;

  • chantez Do ;

  • jouez Ré ;

  • chantez Ré ;

  • revenez vers Do ;

  • comparez ;

  • poursuivez avec Mi ;

  • revenez ;

  • continuez progressivement.

Ce que vous travaillez

Vous reliez :

  • un intervalle ;

  • une note d’arrivée ;

  • une fonction ;

  • une sensation de repos ou de tension ;

  • une position sur le manche ;

  • votre voix.

Cette pratique dépasse largement le simple quiz.

Pour approfondir : entendre tension et repos avant de connaître les noms des notes.

Chantez avant de jouer

Votre voix constitue l’un des meilleurs outils pour construire une oreille réellement utile.

Vous n’avez pas besoin d’être chanteur.

Vous devez simplement essayer de reproduire une relation.

Prenez Do.

Jouez Sol.

Écoutez.

Puis chantez approximativement :

Do → Sol

Rejouez.

Comparez.

Votre voix est-elle trop basse ?

Trop haute ?

Plus proche ?

Pourquoi chanter ?

Parce que vous ne pouvez pas cacher votre hésitation derrière un doigté mémorisé.

Votre voix oblige votre oreille à conserver le son intérieur.

Elle crée un pont entre :

  • écouter ;

  • imaginer ;

  • reproduire ;

  • vérifier ;

  • jouer.

Pour approfondir : pourquoi chanter avant de jouer développe réellement l’oreille.

Premier grand exercice : travailler une seule corde

Choisissez la corde de Si.

Utilisez Do, 1re case, comme point de départ.

Travaillez progressivement.

IntervalleNote ciblePosition sur la corde de Si
UnissonDo1re case
Seconde mineureRé♭2e case
Seconde majeure3e case
Tierce mineureMi♭4e case
Tierce majeureMi5e case
Quarte justeFa6e case
TritonFa♯7e case
Quinte justeSol8e case
Sixte mineureLa♭9e case
Sixte majeureLa10e case
Septième mineureSi♭11e case
Septième majeureSi12e case
OctaveDo13e case

Cette ligne possède une grande valeur pédagogique.

Une case correspond à un demi-ton.

Vous voyez immédiatement les distances.

Mais ne jouez pas toute la série mécaniquement.

Travaillez seulement deux ou trois intervalles à la fois.

Exemple de séance

Comparez :

  • Do → Ré ;

  • Do → Mi♭ ;

  • Do → Mi ;

  • Do → Sol.

Chantez.

Fermez les yeux.

Rejouez.

Puis demandez-vous :

  • petit pas ;

  • couleur mineure ;

  • couleur majeure ;

  • stabilité ouverte.

Votre oreille construit progressivement plusieurs repères.

Deuxième grand exercice : transposer sur une seule corde

Vous reconnaissez maintenant Do → Mi comme une tierce majeure.

Très bien.

Mais cette relation ne doit pas rester attachée uniquement à Do.

Jouez :

  • Do → Mi ;

  • Ré → Fa♯ ;

  • Mi♭ → Sol ;

  • Sol → Si ;

  • La → Do♯.

Toujours sur une seule corde.

Votre protocole

  • jouez le départ ;

  • chantez la cible ;

  • comptez éventuellement quatre demi-tons ;

  • jouez ;

  • vérifiez ;

  • recommencez ailleurs.

Pourquoi transposer ?

Parce qu’un intervalle n’est pas une seule mélodie figée.

Il constitue une relation.

Vous devez progressivement reconnaître sa couleur depuis plusieurs points de départ.

Sans cette étape, votre oreille risque de mémoriser uniquement quelques exemples.

Troisième grand exercice : retrouver l’intervalle dans plusieurs positions

Vous jouez Do → Sol.

Une quinte juste.

Sur la corde de Si :

  • Do, 1re case ;

  • Sol, 8e case.

Travaillez ensuite une autre solution.

Par exemple :

  • Do, 5e case corde de Sol ;

  • Sol, 8e case corde de Si.

Écoutez.

Le trajet visuel change.

La relation reste une quinte.

Votre objectif

Ne pas dépendre d’une seule géographie.

Votre oreille doit reconnaître la relation même lorsque :

  • la corde change ;

  • le registre évolue ;

  • la main se déplace ;

  • le timbre varie légèrement ;

  • la forme visuelle devient différente.

Le manche devient sonore.

Pas uniquement géométrique.

Quatrième grand exercice : travailler les intervalles descendants

Les exercices commencent souvent avec des intervalles ascendants.

La deuxième note monte.

Cette première étape reste utile.

Mais une mélodie réelle descend également.

Prenez :

  • Do aigu → Sol ;

  • Do aigu → La ;

  • Do aigu → Mi ;

  • Do aigu → Ré.

Comparez.

Exemple

Depuis Do aigu, 13e case corde de Si :

Intervalle descendantNote d’arrivée
Seconde majeureSi♭ ou Ré selon le point de départ choisi
Tierce majeureLa♭ ou Mi selon le point de départ choisi
Quarte justeSol
Quinte justeFa

Ne cherchez pas à remplir immédiatement une grille exhaustive.

Travaillez avec des phrases.

Mini-phrase

Sol → Mi → Ré → Do

Chantez.

Puis retrouvez les notes sur une seule corde.

Votre question

Est-ce que je reconnais seulement la couleur d’un intervalle lorsqu’il monte ou également lorsqu’il descend ?

Les deux directions doivent devenir familières.

Cinquième grand exercice : utiliser des mini-phrases plutôt que des paires isolées

Une mélodie ne correspond pas à une succession de cartes séparées.

Les intervalles apparaissent dans un mouvement.

Prenez :

Do → Ré → Mi → Sol → Mi → Ré → Do

Analysez.

MouvementIntervalle
Do → RéSeconde majeure ascendante
Ré → MiSeconde majeure ascendante
Mi → SolTierce mineure ascendante
Sol → MiTierce mineure descendante
Mi → RéSeconde majeure descendante
Ré → DoSeconde majeure descendante

Jouez sur une seule corde.

Puis dans une position compacte.

Puis chantez sans guitare.

Votre objectif

Entendre une phrase avant de la disséquer.

L’analyse intervient ensuite pour préciser ce que votre oreille commence déjà à comprendre.

Vous ne voulez pas penser constamment :

seconde — seconde — tierce — tierce — seconde — seconde.

Vous devez entendre :

montée progressive — saut — retour — résolution.

Les noms deviennent utiles lorsqu’ils éclairent la musique.

Pas lorsqu’ils ralentissent chaque geste.

Faut-il mémoriser des chansons de référence ?

Vous connaissez peut-être cette méthode.

Associer un intervalle à une chanson connue.

Une mélodie vous rappelle une quarte.

Une autre vous rappelle une quinte.

Une autre encore vous rappelle une sixte.

Cette méthode peut être utile.

Mais elle possède une limite.

Une chanson de référence constitue un point d’entrée.

Pas une finalité.

Pourquoi cette méthode aide-t-elle ?

Parce qu’une mélodie familière donne rapidement une identité à une relation sonore.

Vous cessez de partir de zéro.

Pourquoi devient-elle insuffisante ?

Parce qu’un intervalle réel peut apparaître :

  • dans un autre registre ;

  • dans une autre tonalité ;

  • avec un autre timbre ;

  • dans une autre direction ;

  • dans un autre rythme ;

  • dans une phrase plus complexe ;

  • simultanément dans un accord ;

  • avec une autre fonction.

Votre oreille doit donc dépasser progressivement l’association initiale.

Bonne méthode

  • utilisez éventuellement une chanson comme premier repère ;

  • chantez l’intervalle ;

  • jouez-le sur plusieurs notes ;

  • inversez la direction ;

  • changez de registre ;

  • replacez-le dans une tonalité ;

  • utilisez-le dans une mini-phrase.

La chanson de référence sert de tremplin.

Elle ne doit pas devenir une béquille permanente.

Travaillez également les degrés de la gamme

Une autre approche devient rapidement essentielle.

Au lieu d’écouter uniquement la distance entre deux notes successives, apprenez à entendre chaque note par rapport à la tonique.

Dans Do majeur :

DegréNoteRelation avec Do
1DoUnisson
2Seconde majeure
3MiTierce majeure
4FaQuarte juste
5SolQuinte juste
6LaSixte majeure
7SiSeptième majeure
8DoOctave

Pourquoi cette approche est-elle puissante ?

Parce qu’une mélodie ne flotte pas dans le vide.

Elle s’organise souvent autour d’un centre.

Lorsque vous entendez une note, vous pouvez progressivement vous demander :

  • s’agit-il de la tonique ?

  • de la tierce ?

  • de la quinte ?

  • d’une note voisine ?

  • d’une tension ?

  • d’une résolution ?

Vous ne collectionnez plus seulement des distances.

Vous entendez un paysage tonal.

Sixième grand exercice : chanter les degrés sur un drone

Lancez un drone de Do.

Puis chantez :

1 — 2 — 3 — 4 — 5 — 6 — 7 — 8

Ou :

Do — Ré — Mi — Fa — Sol — La — Si — Do

Revenez systématiquement vers Do entre chaque note.

Séquence 1

Do → Ré → Do

Séquence 2

Do → Mi → Do

Séquence 3

Do → Fa → Do

Séquence 4

Do → Sol → Do

Séquence 5

Do → La → Do

Séquence 6

Do → Si → Do

Écoutez

  • Ré ouvre ;

  • Mi affirme la couleur majeure ;

  • Fa crée une tension particulière ;

  • Sol possède une stabilité forte ;

  • La ouvre une couleur plus ample ;

  • Si appelle fortement Do.

Ces mots restent imparfaits.

Utilisez également vos propres sensations.

Votre mémoire auditive devient plus solide lorsqu’elle relie une note à une impression réelle.

Septième grand exercice : relier les intervalles aux accords

Jouez Do majeur :

Do — Mi — Sol

Écoutez.

Vous trouvez :

  • fondamentale ;

  • tierce majeure ;

  • quinte juste.

Jouez ensuite Do mineur :

Do — Mi♭ — Sol

Une seule note change :

  • Mi devient Mi♭.

La quinte reste Sol.

La fondamentale reste Do.

Mais la couleur évolue immédiatement.

Travaillez

  • jouez Do ;

  • chantez Mi ;

  • jouez Do majeur ;

  • écoutez la tierce ;

  • jouez Mi♭ ;

  • chantez ;

  • jouez Do mineur ;

  • comparez.

Votre objectif

Entendre les intervalles comme composants réels des accords.

Cette étape prépare directement :

  • les triades ;

  • les arpèges ;

  • les relevés d’accords ;

  • l’harmonisation ;

  • l’improvisation ;

  • les notes cibles.

Huitième grand exercice : choisir une note d’arrivée

Jouez un accord de Do majeur.

Puis improvisez une mini-phrase très simple.

Terminez successivement sur :

  • Do ;

  • Mi ;

  • Sol ;

  • Ré ;

  • Fa ;

  • Si.

Comparez.

Vous entendez probablement :

  • Do : repos très marqué ;

  • Mi : couleur majeure ;

  • Sol : stabilité ouverte ;

  • Ré : ouverture ;

  • Fa : tension particulière ;

  • Si : forte attraction vers Do.

Ne cherchez pas une règle absolue.

Écoutez le contexte.

Votre question

Quelle sensation produit chaque intervalle lorsqu’il devient la note d’arrivée sur le premier temps ?

Vous commencez à relier :

  • oreille ;

  • rythme ;

  • harmonie ;

  • phrasé ;

  • improvisation.

L’intervalle devient un véritable outil musical.

Utilisez l’entraîneur auditif GSC dans le bon ordre

L’entraîneur auditif Guitar Social Club permet de tester et renforcer vos repères.

Mais utilisez-le avec une méthode précise.

Étape 1 — Réduire

Choisissez seulement deux ou trois intervalles.

Par exemple :

  • seconde majeure ;

  • tierce mineure ;

  • tierce majeure.

Étape 2 — Écouter

Ne cliquez pas immédiatement.

Chantez approximativement la relation.

Étape 3 — Répondre

Formulez une hypothèse.

Étape 4 — Jouer

Retrouvez l’intervalle sur une corde.

Étape 5 — Transposer

Rejouez-le depuis une autre note.

Étape 6 — Contextualiser

Utilisez-le dans une mini-phrase ou sur un drone.

Étape 7 — Élargir

Ajoutez un nouvel intervalle uniquement lorsque les premiers repères deviennent suffisamment fiables.

L’entraîneur ne remplace pas votre guitare.

Il organise une partie de votre pratique.

Une méthode en sept wagons

Wagon 1 — Direction

Objectif :

Entendre monte, descend ou reste identique.

Wagon 2 — Unisson et octave

Objectif :

Construire les limites du registre.

Wagon 3 — Secondes

Objectif :

Reconnaître les mouvements conjoints.

Wagon 4 — Tierces

Objectif :

Entendre les couleurs majeures et mineures.

Wagon 5 — Quartes et quintes

Objectif :

Relier riffs, accords de puissance et stabilité.

Wagon 6 — Sixtes, septièmes et triton

Objectif :

Élargir la palette et affiner les tensions.

Wagon 7 — Tonalité, accords et morceaux

Objectif :

Transformer les intervalles en véritable outil musical.

Ne brûlez pas les étapes.

Vous n’avez pas besoin de reconnaître tous les intervalles avant de commencer à relever des chansons.

Vous devez simplement utiliser chaque nouveau wagon dans une musique réelle.

Une progression sur six semaines

Semaine 1 — Direction, unisson et octave

Travaillez :

  • même note ;

  • monte ;

  • descend ;

  • unisson ;

  • octave ;

  • chant ;

  • plusieurs registres.

Objectif :

Construire une boussole et reconnaître une même famille de note.

Semaine 2 — Secondes

Travaillez :

  • demi-ton ;

  • ton ;

  • ascendant ;

  • descendant ;

  • phrases conjointes ;

  • une seule corde.

Objectif :

Réduire les tâtonnements dans les premières mélodies.

Semaine 3 — Tierces

Travaillez :

  • tierce mineure ;

  • tierce majeure ;

  • accords majeurs ;

  • accords mineurs ;

  • mini-phrases ;

  • chant.

Objectif :

Entendre une couleur avant de nommer une forme.

Semaine 4 — Quartes et quintes

Travaillez :

  • quarte ;

  • quinte ;

  • power chords ;

  • basses ;

  • riffs ;

  • plusieurs positions.

Objectif :

Relier les intervalles à la guitare réelle.

Semaine 5 — Sixtes, septièmes et triton

Ajoutez progressivement :

  • sixte mineure ;

  • sixte majeure ;

  • septième mineure ;

  • septième majeure ;

  • triton.

Objectif :

Affiner votre palette sans surcharger votre écoute.

Semaine 6 — Tonalité et morceaux

Travaillez :

  • drone ;

  • degrés ;

  • note d’arrivée ;

  • transcription ;

  • riffs ;

  • mélodies ;

  • triades ;

  • vérification GSC.

Objectif :

Sortir définitivement du quiz abstrait.

Une routine quotidienne de dix minutes

DuréeTravailObjectif
2 minutesQuiz réduit à deux ou trois intervallesStabiliser les contrastes
2 minutesChanter les mêmes intervallesCréer une mémoire intérieure
2 minutesJouer sur une seule corde puis transposerRelier oreille et manche
2 minutesUtiliser un drone et viser plusieurs degrésAjouter la fonction tonale
2 minutesRelever une mini-phrase issue d’un morceauRevenir vers la musique réelle

Cette routine suffit.

Vous pouvez rester plusieurs jours avec les mêmes intervalles.

Vous répondez encore au hasard

Réduisez à deux intervalles très contrastés.

Vous reconnaissez l’intervalle dans l’application mais pas sur la guitare

Jouez-le immédiatement après chaque réponse.

Vous connaissez les noms mais vous ne chantez pas

Revenez vers la voix.

Vous réussissez les intervalles ascendants mais pas descendants

Travaillez une direction séparément.

Vous vous découragez avec les septièmes

Revenez vers les secondes, les tierces et les quintes.

Vous trouvez les notes mais pas la tonalité

Utilisez un drone.

Comment mesurer vos progrès ?

Observez plusieurs signes.

Question

Signe de progression

Entendez-vous plus rapidement si une note monte ou descend ?

Votre boussole s’installe

Distinguez-vous mieux pas et saut ?

Votre contour mélodique devient plus clair

Reconnaissez-vous l’octave dans plusieurs registres ?

Votre carte sonore s’élargit

Entendez-vous mieux demi-ton et ton ?

Vos premières transcriptions gagnent en précision

Distinguez-vous tierce mineure et tierce majeure ?

Votre écoute harmonique progresse

Repérez-vous davantage les quintes dans les riffs ?

Votre oreille rejoint la guitare

Chantez-vous approximativement plusieurs intervalles ?

Votre audition intérieure se développe

Retrouvez-vous un intervalle dans plusieurs zones ?

Votre manche devient plus libre

Entendez-vous mieux les degrés sur un drone ?

Votre perception tonale progresse

Relevez-vous plus facilement une mini-phrase ?

Le transfert musical fonctionne

Utilisez-vous moins de réponses aléatoires ?

Votre méthode devient réellement active

Votre premier progrès ne consiste pas à obtenir 100 % de bonnes réponses.

Il consiste à entendre davantage avant de cliquer.

Les erreurs fréquentes

Lancer immédiatement les douze intervalles

Commencez avec deux ou trois relations.

Répondre avant d’avoir chanté

Conservez la hauteur intérieure.

Utiliser uniquement des chansons de référence

Transposez et contextualisez.

Travailler exclusivement les intervalles ascendants

Ajoutez progressivement les descentes.

Rester dans l’application

Prenez votre guitare.

Jouer uniquement des formes visuelles

Travaillez une seule corde puis plusieurs positions.

Confondre distance et fonction

Utilisez un drone et des accords.

Chercher la perfection avant de relever des morceaux

Travaillez immédiatement de petites phrases réelles.

Ajouter trop vite les intervalles difficiles

Conservez des repères stables.

Transformer l’ear training en examen

Quelques minutes régulières suffisent.

Questions fréquentes

Dans quel ordre apprendre les intervalles à l'oreille ?
Commencez par contour, unisson, octave, quinte et quarte, puis ajoutez secondes, tierces, sixtes, septièmes et triton.
Les chansons de référence suffisent-elles ?
Elles aident au départ, mais il faut ensuite chanter l'intervalle, le déplacer et le replacer dans une tonalité.
Faut-il travailler tous les intervalles en même temps ?
Non. Deux ou trois intervalles bien intégrés valent mieux qu'un quiz aléatoire trop large.
Comment relier l'exercice à la guitare ?
Chantez l'intervalle, cherchez-le sur une seule corde, puis retrouvez-le dans une deuxième zone du manche.

Vous avez maintenant un exercice précis pour mieux relier écoute et guitare.

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